mardi 12 mars 2013

ЗАКЛЮЧЕНИЕ


 ЗАКЛЮЧЕНИЕ


Таким образом – малые народы – Сибири лишилис своих пастбищ, ресурсов рыбной ловли и охоты

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Несмотря на все зти трудности, они смогли сохранить свою культуру, традиции и гостеприимство

Невзирая на холодный климат, там всегда можно найти теплый прием

В настоящее время этим народам очень тяжело выживать в современных условиях так как развитие нефтяной промышленности разрушает екологическую систему этово региона

По этой и по некогорым другим причинам они не могут найти выход из создавшейся ситуации

Большинство населения злоупотребляет алкоголем и надо заметить, что по статистике эти – малые народы – занимают первое место в мире по количеству самоубийстр

В 1990 году в Москве состоялся первый конгресс – малых народов – Сивири, где они расскаэывали о своих проблемах и отстаивали право на свое существованне

Там нет школ и люди не могут получить образования
Только единицы из них, кто получил образование, и благодаря им и состоялся этот конгресс

Проблема заключается в том, что они находятся далеко от центра России, тяжело, а зачастую невозможно добраться до места
Зарплаты не выплачиваются, пенсии очень маленькие, на них можно разве что купить хлеб

Невозможно поверить, что в наше время, время технического прогресса, эти народы выживают благодаря охоте и рыбалке, а также натуральному обмену
Все богатства региона находятся в руках олигархов и их семей



CONCLUSION




Pour tous ces « petits peuples » du grand nord de la Russie, l’avènement du communisme les a relégués à la sédentarisation. Ils ont dû coloniser des territoires pétrolifères, exploiter des mines et du gaz, et cela a eu pour conséquence de les priver de la propriété de leurs pâturages, de leurs troupeaux de rennes et des ressources de la pêche et de la chasse. Ils ont su garder malgré tout le contact avec les pratiques traditionnelles. Leur gentillesse, leur solidarité, leur accueil si vous passez par leur village vous réchauffe le cœur.      

Il leur est très difficile aujourd’hui de vivre correctement dans les forêts du fait de l’industrie pétrolière particulièrement rapace qui met en danger l’écosystème de cette région et des peuples qui y vivent.

Ils en ont perdu le sentiment de dignité et la responsabilité de leur propre vie, ils ont perdu leur âme, leur raison d’être. L’alcool, la mortalité des tous jeunes enfants, l’oisiveté, tout cela en a poussé certains au suicide.

Mais depuis 1990, les « petits peuples » de Russie sibérienne essaient d’imposer leur point de vue et ont tenus leur premier congrès à Moscou, ils réclament le droit à la différence.

Cette Russie là est archaïque et recluse parce que la Taïga est un rempart dissuasif à tout progrès ou fuite. Le communisme a fait de ces peuples des gens assistés qui aujourd’hui doivent se prendre en main et ont d’énormes difficultés pour y parvenir, car, plus de courant, les salaires ne sont plus versés et les retraites si petites qu’elles ne permettent pas de vivre, juste pour acheter du pain.

Aujourd’hui comme autrefois, on y vit de chasse, de pêche, de troc, enfin de compte, on y survit. Les Oligarques y règnent en maîtres, l’autorité étant dans les mains de quelques familles ou personnes puissantes.



Les Sibériens, petits peuples du nord


LES SIBERIENS
PETITS PEUPLES DU NORD



Les Aléoutes – 702 personnes

Les Dolganes – 6.945 personnes – se sont des dolgano-nénets de Taïmyr, avec comme capitale Doudinka. C’est un métissage entre les Toungouses, les Iakoutes, les Samoyèdes et les Rous. Ils sont orthodoxes et s’habillent en peau de rennes.


Les Evenks  –  35.500 personnes

Groupe Toungouso-mandchou d’origine Mongol et Turc. Ils vivent pour 1/3 d’entre eux en Yakoutie du nord dans la taïga, région la plus froide de Sibérie (pire qu’un congélateur) et la ville de Oymyakon du district de Krasnoïarsk est la plus froide de la planète. Ils sont nomades, éleveurs de rennes et de petits chevaux trapus au pelage épais qu’il faut brosser et gratter pour enlever la neige et les glaçons au moins tous les 2 mois, sinon, ils attrapent une pneumonie et meurent.
Lors de leurs déplacements, ils montent la tente et utilisent des branches pour s’isoler du sol en les recouvrant de peaux de rennes. Ces animaux sont incapables de tirer des traîneaux très longtemps, ils meurent d’épuisement, leur cœur ne résiste pas.
Lorsque l’on monte un renne, il faut s’asseoir près de l’encolure pour plus de stabilité, sinon, on tombe.
Le renne doit être déplacé régulièrement car il broute la totalité de la zone où il est.
Lorsqu’ils ont un  invité, ils tuent un renne en l’attrapant au lasso, ils sont très adroits. La viande leur donne les protéines nécessaires pour leur organisme, sans viande, ils mouraient.

Ce peuple est très respectueux de la nature et avant de couper un arbre ou tuer un animal, il lui adresse une prière de repentir en lui demandant de pardonner cet acte nécessaire pour sa vie.

Les Evènks laissent des offrandes lorsqu’ils passent un col de montagne.




Les Tchouktches – 16.000 personnes


Leur capitale est  Anadyr, fondée en 1649. Ils pratiquent la chasse à la baleine et aux morses. Leur langue Tchoukte a donné naissance à une littérature particulièrement riche et l’un de leur meilleur écrivain est Iouri Rytkhéou, né à Ouelen.

C’est un pays sans arbres, froid et désert. Il s’étend jusqu’au Kamtchatka. Sol riche en charbon, tungsten et mercure. Il y a eu des essais nucléaires entre 1950 et 1960 qui ont dévastés la région et contaminés les habitants et la chaîne alimentaire.

Le KGB et l’armée ont fait régner un régime de terreur pour mater l’opposition aux Russes, ceux-ci voulant exploiter les territoires des Tchouktches car très riche en or.


Les Iakoutes – 400.000 personnes


Ils habitent la république Sakha au cœur de la Sibérie orientale où la température peut descendre jusqu’à -60°C. à Verkhoïansk et Oymyakon. Leur capitale est Iakoutsk au bord de la Léna (où des fouilles archéologiques ont révélées la présence humaine depuis 5.000 ans).

Terre inhospitalière enchâssée entre deux chaînes de montagnes, son  sol est gelé sur plusieurs mètres de  profondeur, (jusqu’à 300 mètres au bord de la mer des Laptev) ils construisent donc leurs maisons sur le permafrost directement (sol gelé en permanence)  et sur pilotis.

Leur sous-sol est très riche, profusion  de gisements  d’or, de diamants, d’étain, de charbon et de sel qui en fait son véritable attrait pour les Russes.

Je vais vous parler de la « route des os », située entre Magadan et Yakoutsk. Lors de la construction la route de Kolyma, beaucoup de gens sont morts de froid, de faim et d’épuisement, le sol étant tellement gelé, on ne pouvait pas enterrer les morts, aussi, s’est on servi des squelettes pour faire cette  route.

La période soviétique, imposant une russification forcée et intense a accéléré la sédentarisation et la disparition de leur culture et traditions. Mais après la révolution de 1917, un mouvement important contre-révolutionnaire se crée et tient tête à l’armée rouge. L’Union Iakoute, crée en 1906 a réveillé le sentiment  contestataire, et cette dernière, réclame la restitution des terres et la « iakoutisation » des emplois.



Chez les peuples sibériens, le feu est l’élément le plus sacré, il est source de vie. Dans la culture de certains peuples, on ne devait jeter dans le feu aucun objet coupant ou tranchant.
Aujourd’hui, la tradition veut que lorsque on arrive dans un endroit ou que l’on en parte, on doit nourrir le feu en y jetant de la vodka, du pain ou tout autre nourriture.
Ils vénèrent aussi l’eau et la terre, source de vie.


Les chasseurs Iakoutes honorent Bajanaj, l’esprit de la forêt, qui récompense l’homme bon lorsqu’il va chasser en le comblant de gibier.
Ils honorent aussi les arbres sacrés en mettant des dons dans leurs branches.


Ils pratiquent une pêche particulière, après avoir cassé la glace au milieu de la rivière sur un espace suffisant, ils posent un filet et tapent sur la glace pour effrayer le poisson qui va se jeter dans le filet.